Inspirée par Charles Baudelaire & Edgar Allan Poe .

Inspirée par Charles Baudelaire & Edgar Allan Poe .


Le soulagement d'une fin.


Les cris des oiseaux noirs rebondissants sur les falaises,
Les arbres morts ornant le bord des chemins,
La brume naissante transportant son malaise,
Le rictus figé d'un joker ; de sa bouche coulant, un long filet carmin.

Le regard vitreux et la peau blême,
Les pommettes rougies par un flot de perles salées ;
De son vivant cadavre saille sa peine.
Trancher le fil de son existence est sa seule pensée.

De flamboyantes cicatrices sur ses membres courent subtilement,
En un vain soulagement à jamais marqué.
Un abîme noir brodé de dentelle blanche l'attirant inexorablement,
Un dernier pas l'entraîne vers ces lames glacées.

Les cris des oiseaux noirs rebondissants sur les falaises,
Les arbres morts ornant le bord des chemins,
La brume naissante transportant son malaise,
Une dépouille ballottée par des vagues ; dans la houle s'étendant d'obscures ondes carmin.







J'ai un petit conseil à vous demander pour ce poème, dans la 3° strophe, le dernier vers, "entraine" je le laisse comme ça ou je le remplace par "entrainant" ??

# Posté le vendredi 05 juin 2009 15:44

Modifié le mardi 25 août 2009 15:22

Three days grace. I hate everything about you. (8) Wednesday, April 22nd

Three days grace. I hate everything about you. (8) Wednesday, April 22nd
C'est officiel. Je rejoint le mouvement Néo-Romantique (n'oubliez pas les majuscules quand vous en parlez, les Néo-Romantiques sont égocentriques !).





Qu'est-ce-que le Néo-Romantisme ? Le Fondateur explique tout ICI
.

# Posté le mercredi 22 avril 2009 15:50

Modifié le mardi 12 mai 2009 14:50

21h57.

21h57.
C'est de l'or entre tes mains, chaque jour qui passe fait ma terre mois lasse. (8)
.JE T'AIME .

# Posté le vendredi 05 juin 2009 15:57

Mercredi. 18. Mars. [...] Marqué à Jamais.

Mercredi. 18. Mars. [...] Marqué à Jamais.
J'ai l'impression d'aimer pour la première fois. Les picotements dans le ventre quand tu l'aperçois. La sensation de sécurité que te procure sa présence même si tu n'es pas avec lui. La chaleur qui t'envahit quand tu lui parle. Et, paradoxalement, les frissons glacés qui te parcourent quand tu es loin de lui. Je me remet a Aimer. Le vrai. Qu'importe qu'il raconte de la merde sur moi à ses potes. Qu'il fume. Boive. Qu'ils me laissent en plan souvent. Rien a branler. Qu'il soit a la ramasse. Que son pantalon zarb vert soit affreux XD. Je l'aime. Comme je n'ai aimé qu'une seule fois une personne.

RECONCILIATION
Je t'aime. Tu ne me parles pas
Je t'aime. Tu ne m'aime pas
Je t'aime. Tu en aime une autre
Je t'aime. Tu ne veux plus de moi
Je t'aime. Tu es parti
Je t'aime. Mais je suis morte
Je t'aime. Tu as pris mon c½ur avec toi
Je t'aime. Je ne suis plus.

# Posté le mercredi 18 mars 2009 15:45

Modifié le mardi 25 août 2009 15:21

Déchirement

Déchirement
Cette longue litanie sordide,
Lacère maintenant les reste de l'organe de vie.
Les gouttelettes sanglantes sont devenues déluge,
Tandis que les énigmes s'amoncèlent.
L'ombre et l'oubli se rapprochent.
L'abstraction se fait plus forte.
Elles vont engloutir l'éclat émanant de tes iris.
Le voile obscur envahit mes prunelles,
La mélodie funeste s'abat sur mes paupières.
[Lost in the whispers. Lost in my heart. Lost in my complaint. Alone in front of all.]

La chair est tranchée. Le froid est partout.



# Posté le vendredi 20 mars 2009 16:48

Modifié le mercredi 25 mars 2009 13:24